L’infrastructure numérique en Algérie, l’enjeu de la survie.

Posté le 20 décembre 2014 par omarslami dans économie, politique

Alors que les pouvoirs décisionnels en France songent à mettre en place des titres de séjours de trois ans dédiés spécialement aux informaticiens, malgré l’ampleur de l’infrastructure numérique déjà existante. Nos officiels considèrent toujours les TIC  comme un « game boy » qui sert les jeunes générations à occuper leurs temps libres.

Dans un monde ou l’évolution du besoin en technicité, en qualité et en temps de satisfaction, ou la crise financière a contraint toutes les institutions à revoir leurs coûts  à la baisse, notre instinct de budgétivore nous condamne à cloisonner nos vies dans les chantiers de la paperasse.

L’illusion d’avoir une économie, et une société digne de notre ère juste en construisant des ponts et des autoroutes, sans pour autant convertir notre huile de coudes, temps et carburant en fluidité de réseaux demeure à ce jour inexpliquée. Tout comme la condamnation des circuits économiques à chiffrer leurs manques à gagner, et embrassant les mirages du développement par des regrets. Étant donné la cécité des programmes de développement qui fredonnent encore et toujours le progrès avec une voix de fausset.

C’est comme ci les pouvoirs publics sont atteints du « syndrome d’Usher » des qu’ils s’agit d’infrastructure numérique. Or, tout se joue dans ce quinquennat, le Maroc l’a très bien compris en adoptant des mesures adéquates afin d’inciter ses informaticiens à quitter l’Europe, c’est devenue même priorité nationale, par mise en place d’une stratégie offensive par le biais de l’établissement de politique OFFSHORE  dans le secteur des services, qui s’est traduit par la création d’un grand nombre de Start up.

Sans pour autant tergiverser  sur le sujet, les pays de l’OCDE, néanmoins pour les retardateurs d’entre eux ont remédiés à leurs manques par l’incitation de la l’élaboration de tout un arsenal juridico-financier afin de promouvoir la création des Start up, car l’État en tant que bénéficier principal des retombés économiques positives de cette démarche peut en prime satisfaire ses missions régaliennes avec une performance optimale abonnissant  ainsi sa finalité en un meilleur management social.

Nul besoin de chiffrer en premier lieu l’amortissement sur cet investissement, l’infrastructure numérique équivaut en maturation de projet et en calcul économique l’infrastructure classique. Mais en vue de son caractère spécifique, faire appel à des compétences étrangères peut s’avérer extrêmement  périlleux dans l’époque de la veille stratégique. Ce qui nous ramènent à une inspiration des autres sans pour autant faire du copier coller, pour façonner une réelle politique d’accompagnement   de nos informaticiens qui prouvent en Europe qu’ils n’ont rien à envier à ceux de pays développés, afin d’arrimer  les charges dans le vaisseau du progrès.

Car mondialisation oblige, et la complexité du besoin nécessite une adaptation continuelle des mesures d’accompagnement peut importe son caractère, et son agrégat de demande. La mise en œuvre de ce chantier devient primordiale à la survie de toutes les sphères économiques et sociales.

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